vendredi 10 mai 2019

2018 - Saint-Malo - Saint-Quay

Retour dans un coin que l'on connait par cœur. Mais la navigation dans le triangle Saint-Malo, Chausey, Bréhat donne tellement de possibilités de mouillage, d'escales et de ports que l'on ne peut pas s’empêcher d'y retourner.

Jour 1 : Ce sera une première escale à Saint-Cast. Un de mes ports préféré. Il est très accueillant pour les petits voiliers, avec son ponton intérieur ou il ne faut pas quiller plus de 1 mètre. Même blindé de monde, quand les grands voiliers n'ont plus de place, les petits peuvent être à quai.
Jour 2 : nous traversons la baie de Sain-Brieuc sous spi pour aller à Saint-Quay, soit 25 miles.
Jour 3 : traversé dans l'autre sens, nous allons à Dahouët. C'est un petit port très encaissé, à peine visible de la mer. Nous n'avons pas beaucoup de vent.
Jour 4 : Daouhët - Saint-Cast... quand on aime...
Jour 5 :  La météo annonce de l'orage pour le sur-lendemain. Nous décidons d'aller à Chausey, soit 25 miles, et le rentrer le lendemain avant l'orage. L'orage arrive avec deux jours d'avance et on le voit arriver sur nous alors que nous sommes à 15 miles de Chausey. Finalement, le vent tombe et nous rentrons à Saint-Malo au moteur.


Maraudeur à Saint-Cast

2017 - Les Glénans

Première escapade en Bretagne sud. Nous avons rejoint le groupe des "Petits Caboteurs" emmené par Thierry. Nous serons donc 7 bateaux cette année : Un Accès 6, un Kerkena 6.10, un Kelt 5.50, un Blue Djinn, un Mac Grégor, et bien sûr le Maraudeur et le Tabasco. Ce sera un semaine venteuse : Force 5 et 6 toute la semaine, je ne quitte pas ma voile suédoise.
Jour 1 : Lesconil - loctudy (pique-nique) puis Benodet. Force 5 bien appuyé, ça marche fort !
Jour 2 : Benodet - les Glénans. Toujours du vent, du fort clapot et du froid aux Gléans.
Jour 3 : Les Glénans - Concarneau. Du vent et de la pluie. Nos amis nous rejoignent sous un grain.
Jour 4 : Concarneau - Lesconil. Du beau temps, mais encore un bon vent.

Une belle semaine bien venteuse. Le dernier jour, j'étais gréé en cat boat, incapable de tenir le foc.


Dans le port de Lesconil

mercredi 8 mai 2019

2016 - Saint-Malo - Saint-Quay


Premier jour, Saint-Malo - Saint Cast. Le port est très agréable, bien abrité. Navigation tranquille. Le lendemain, nous faisons d'une traite Saint-Cast - Saint-Quay, au près, avec un force 4 bien établi et régulier. J'ai sorti ma voile suédoise. Le Tabasco et le Maraudeur vont sensiblement à la même vitesse. Le lendemain, nous allons à Daouët, puis c'est le retour dans la pétole. 8 heures de moteur.

Voilier Tabasco
Nos bateaux, à Dahouet.

2015 - baie de Saint-Brieuc - nouveau Maraudeur

Changement de Maraudeur. Le Spair, dont les voiles étaient fatiguée, qui avait un mât des années 60 pas d'origine et un accastillage sommaire est changé pour un Gallois. L'ancien propriétaire l'avait préparé pour la régate : voiles neuves, accastillage récent et de qualité.
Le bateau a été un peu modifié : safran rallongé, dérive en aluminium profilé avec un lest de 3kg dans les bas. Pour la navigation en solitaire, c'est plutôt bienvenu.

Le périple de cette année : départ de Saint Brieuc. Première étape Saint-Quais, deuxième étape Bréhat, troisième étape Paimpol, puis Saint-Quais et enfin Saint-Brieuc. La semaine est venteuse et le Tabasco souvent devant. Avec mes 60 kg, j'ai du mal à tenir le Maraudeur.

Le Tabasco
Tabasco sur sa remorque

2014 - Saint-Malo - Grandville par Chausey.

2014, notre randonnée, devenue annuelle, passera encore par Chausey. Loïc vient de restaurer un Tabasco. Et un troisième larron, Seb, vient avec son Baroudeur.
Je suis tout de suite étonné par les qualités nautiques du Tabasco. Si le Maraudeur se comporte comme un dériveur sportif, gîtard au près, le Tabasco, lui, se comporte comme un petit voilier, avec une très bonne stabilité. Le Baroudeur se montrera très lent dans le petit temps. Sa grande habitabilité est son point fort.
Au retour vers Saint-Malo, nous subissons un grain, puis un second. Le vent s'établit finalement à plus de 25 noeuds nous forçant à retourner à Chausey. Là encore, le Maraudeur montre ses limites, et le Tabasco se comporte vraiment bien. Par 25-30 noeuds de vent, je suis à sec de toile. Pas le Tabasco...


Voilier Maraudeur
Départ de Saint-Malo

2012 - Chausey

En 2012, de nouveau Saint-Malo Chausey. C'est vraiment une navigation à faire avec des petits bateaux. 16 miles, ce n'est pas trop loin, mais c'est quand même une petite aventure d'aller sur une île.

Day boat
Le Maraudeur sur ses béquilles


2011 Bréhat

En 2011, je change de Maraudeur pour un Spair de 1974, et pars avec mon ami Loïc (qui vient de vendre son Jouet 22) à Bréhat. On n'envisage pas vraiment de dormir dans le bateau, mais plutôt à la belle étoile sur les plages.
Si l'aller est assez tranquille, le retour de Bréhat se fera en deux étapes. Un fort coup de vent nous arrête à Saint-Quay. On est obligés de dormir dans le bateau : finalement, en mettant les affaires dehors, ça se fait bien.
Le retour se fera dans un bon force 6 au portant ou on ne lâche rien. A l'arrivée, le bateau fait beaucoup d'eau, le pont est en train de se décoller de la coque, les haubans son lâches et les aiguillots de safran ont pris beaucoup de jeu. L'un d'eux est tordu. Des renforts et travaux sont nécessaires... Mais ce n'est pas l'équipage qui a flanché !

Voilier Mraudeur
A Saint-Quay

2009 - La première randonnée en Maraudeur

Après plusieurs années de navigation dans la Rance et dans la baie de Saint-Malo, et beaucoup de navigations sur le bateau des autres, je fais ma première randonnée en Maraudeur : Saint-Malo - Chausey. Je suis mal préparé, je pars trop tard - 15h - , le bateau est en état moyen et j'ai le courant contre moi. Mon moteur, bien pour regagner mon mouillage n’étale pas un courant de 2 nœuds (il fait 0.5 cv). Bref, j'arrive à 1 heure du matin à Chausey. Si l'aller se fait dans une presque pétole, le retour est plus musclé dans 20 nœuds de vent, et mon bateau, fatigué, fait beaucoup d'eau. Le puits de dérive, mal conçu et mal réparé montre ses faiblesses.


Maraudeur bois-plastique
A l'ancre, à Chausey

1999 - 2008 Régates et sorties

Invité par l'AS Maraudeur, je m'essaie à la régate, avec mes voiles toutes neuves. Je ne me souviens pas ma place dans le classement, je me souviens seulement qu'ils étaient très fort ces régatiers ! En tout cas, c'était un bon moment sur l'Erdre.


Avis voilier Maraudeur
Régate sur l'Erdre avec l'AS Maraudeur

Fin du 20ème siècle - 1998

Réparé en 1994, le voilier coule à son mouillage lors d'une tempête en 1998. Il y a beaucoup de dégâts. Je refais le cockpit auto-videur (il n'y en avait pas à l'origine), je refais la porte, les listons. L'accatsillage, fatigué et de mauvaise qualité est remplacé. Le coffre arrière, qui menaçait toujours de s'ouvrir en navigation est supprimé pour mettre de la flottabilité. Un spi de 24m² de 505 est installé. Un peu grand, tout de même, mais il a fait l'affaire pendant de nombreuses années.
Avis voilier Maraudeur
En cours de travaux

mardi 7 mai 2019

Fin du 20ème siècle - 1994 : déjà un Maraudeur

Mon premier Maraudeur, une épave restée à pourrir sur les bords de Rance depuis 1963. Un Maraudeur Bois-Plastique. Les travaux de rénovation ont débutés en 1993. Le bateau était de conception épouvantable : pas assez de résine pour les bancs et le pont, porte et entourage en contreplaqué de 5mm qui tenait avec des clous galvanisés, le saumon de quille tenait avec 4 boulons en acier non galvanisé vissés dans des pinoches en sapin, peu étanches et éclatées par l'humidité. Pour fini, le puits de dérive était fait de résine sans toile, coulée en bloc qui avait chauffé par l'épaisseur et qui partait en plaque. Une misère et surtout, un manque total de maîtrise de la part du chantier qui devait faire ses premier bateaux en résine.
Les bateaux d'occasion, à l'époque, étaient très chers. Aujourd'hui, un tel bateau irait droit à la déchetterie.

Maraudeur bois
Début des travaux

Maraudeur à vendre
Premiers essais - 1994